lI y a ceux qui ont l’ivresse joyeuse.
Il y a ceux qui ont l’ivresse pleureuse.
Moi, je l’ai vengeresse.

Les histoires naissent dans la bière. Elles tourbillonnent dans le liquide ambré avant de venir mousser à fleur d’imagination.
Laissez-moi plonger dans mes souvenirs de bières partagées, j’en ressortirai des histoires excessives, de celles qu’on ne raconte qu’au bord de l’ivresse, quand on échange la vérité contre une réalité réinventée, quand, royal et délivré, on se venge enfin de tous ses amours échoués.

Un spectacle où les histoires seraient des souvenirs…
Mais nos souvenirs s’entachent parfois de nos lectures.
C’est ainsi que la littérature devient notre vie.

Spectacle comme une conversation où les récits s’emboîtent, s’inspirent et se transforment.
On y puise dans le le légendaire, dans les contes de Edgar Allan Poe, de Prosper Mérimée.
Mais rien ne ressemble à ce qu’on connaissait, Les ivresses transforment irrémédiablement.