Le thème principal de ce spectacle est la violence faite aux femmes en temps de guerre.

Mais si Le Village du Bout du Monde dénonce le viol comme arme de guerre, cette histoire dénonce la violence tout court et les suites qui y sont données par les autres, par le reste de la communauté.

Il n’y a pas qu’en temps de guerre que les femmes victimes de violences se retrouvent au banc des accusées.

Si l’histoire du Village du Bout du Monde se déroule en Afrique, il n’y a malheureusement pas que là que de telles horreurs arrivent. Les violences faites aux femmes croates ne sont pas si loin de nous.

Depuis (trop) longtemps, le tribut payé par les femmes pour les folies meurtrières des hommes est lourd, bien trop lourd.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. D’autres sont victimes de la folie de l’Homme: les enfants.

Accusés d’être sorcier par des adultes malveillants ou simplement ignorants et conditionnés par des croyances d’un autre âge, des enfants sont chassés de leur foyer et contraints de survivre dans la rue. Ce phénomène est tellement répandu dans certaines régions d’Afrique qu’il en est presque devenu banal.

Les thématiques sont dures, mais Le Village du Bout du Monde parvient à les aborder sans agressivité.

Ce spectacle veut soulever les problématiques de la violence et de l’exclusion sans violence ni exclusion.