Une histoire de péniche et de galère,
d’alcool et de rédemption.

 

Création 2018.

Njord a tout lâché. Ras le bol de l’ambiance, de Katrien, sa compagne, qui pète un cable à la moindre broutille;… des contrôleurs du fisc.
Il lâche tout et s’installe avec son mobil-home , son cafard, et quelques canettes de bières le long d’un canal. Comme d’autres, il ne sait plus trop quoi faire de sa vie, de ce qu’il lui reste à vivre. Et la maîtresse en ferraille rouge l’entraîne vers un lent suicide inavouable. 
De retours dans le passé en bad trip, de nouvelles rencontres en Westmaelle Triple, de philosophie de comptoir en poste à souder, d’hiver en été, une nouvelle routine s’installe dans sa vie, rythmée par le passage des péniches sur le canal, comme les heures défilent sur l’horloge. Jusqu’à ce matin de printemps, où une péniche un peu chelou vient accoster tant bien que mal juste en face du mobil-home…
Il galère Njord, mais finit par s’accrocher, par accepter et surtout par larguer sa maîtresse alcolo-tyrannique.Il largue ses amarres, Njord. Sur le petit navire remis à neuf, avec Capitaine, Belotte, Lisa et un vieux marinier, il redécouvre la beauté de la Vie, de sa vie. Mais rien n’est abouti, décidé une fois pour toute. L’engagement se cultive chaque jours.

Le propos.

Une femme ou un homme, qui en a marre de la vie, de sa vie qui veut tout lâcher, son boulot, sa famille, ses amis, découragé-e par les épreuves qu’il, qu’elle a subit ou subit encore. Chacun d’entre nous, s’il ne se reconnaît pas, a au moins autour de lui une amie, un ami, une connaissance, un frère, une soeur, un collègue qui traverse un épisode de dépression, de burn-out, … de désespoir.
Peut-être que certains sont mieux armés que d’autres pour affronter les épreuves de l’Existence. Beaucoup ont besoin d’une béquille, d’une addiction pour y parvenir.
Comment , malgré tout, vivre joyeusement dans un monde aussi beau que triste ? Dans le respect de la Vie, dans le respect de la Terre, dans le respect des autres et de soi?
Un propos mélancolique certes mais dosé d’humour et de légèreté.
Précisant que c’est un défi permanent et inachevé que de tendre vers des moments de bonheur et de partages.
Que de vivre l’ abstinence.

Salle.
Un espace scénique idéal de 5×3,5 (3×2,5 min).
A partir de 12 ans.
Durée : 50 minutes.                                                                                                                                                                Accessoires/décor : un fauteuil léger, tabouret, guitare et pied, caisse de bois.                                                                                  Lumières à adapter selon lieux et disponibilité.